Dream'up
Novembre / Décembre 2002
Depuis le 15 Octobre, l'ex-lauréate de Star Academy sillonne la France
à l'occasion d'une tournée marathon de plus de 90 dates !
Boulimique de travail, la pétillante Jenifer assure en plus la promotion d'un nouveau single inédit,
Des mots qui résonnent....
Dream'up : Comment s'organise ta tournée ?
Jenifer : En général, j'arrive sur le lieu du concert le matin même ou la veille au soir. Après une rapide découverte de la salle, toute l'équipe déjeune ensemble et discute des problèmes de mise en scène. Puis, vers treize heures, j'enchaîne sur une longue séance de répétitions qui ne s'arrête qu'une heure avant le concert ! Pour tenir ce rythme effréné, mon manager Frank Véron me soumet à une hygiène de vie très stricte... Du coup, je fais du sport, le mange équilibré et je tente désespérément de réduire ma consommation de cigarettes ! Je n'ai donc pas une minute à moi, mais ce prix à payer n'est rien au regard du bonheur procuré par la scène.
Dream'up : Sur scène, apparais-tu dans des tenues extravagantes
Jenifer : Dans la vie de tous les jours, je m'habille comme une adolescente : jeans délavés, baskets et sweat-shirts sporswear à capuche. En revanche, pour mes concerts, je veux étonner les gens en mettant en avant ma féminité et jouer sur une facette plus sexy de ma personnalité. La journée, on me voit comme une petite fille et le soir, j'apparais ondulante telle une " panthère " tout de cuir vêtue; un stylisme signé du créateur jean-claude Jitrois. Parfois, j'agrémente même mes mini-jupes d'immenses cuissardes noires
Dream'up : Qu'est ce qui te séduit le plus dans la vie d'artiste ?
Jenifer : Tout d'abord, au contact des professionnels de la musique, je me sens constamment tirée vers le haut. Leur jugement me stimule et m'amène à dépasser mes limites sans jamais me contenter de ce que je sais déjà faire. D'ailleurs, depuis peu, j'apprends sérieusement la guitare afin de pouvoir en jouer sur scène. D'autre part, moi qui ai toujours eu du mal à rester en place, j'ai trouvé avec mon métier de chanteuse le moyen d'être en permanence sur les routes ! Parfois cette instabilité m'est pourtant pénible. Je n'ai, par exemple, pas encore eu le temps de profiter de mon nouvel appartement parisien, mon premier " chez moi "...
Dream'up : Te sens-tu à l'aise dans l'univers du show-business ?
Jenifer : Dès qu'un artiste est en couverture des magazines et vend des milliers de disques, il est l'objet de tous les égards... Mais je ne suis pas dupe, car j'ai conscience d'être entourée de certains flatteurs qui n'en veulent qu'à mon argent et à ma notoriété. Et parmi toutes les propositions que j'ai reçues pour le cinéma ou la publicité, très peu reposent en fait sur de réels projets. C'est la grande mascarade du show-biz, et j'apprends à faire avec ! aussi, pour m'orienter dans ce milieu de requins, je fais confiance à mon instinct et, tel un animal, j'essaie de flairer les dangers...
Dream'up : A quelles tentations as-tu du mal à résister ?
Jenifer : Inutile de revenir sur mon irrésistible gourmandise qui peut me faire avaler un pot entier de Nutella en dix minutes ( rires )... Avec ma nouvelle vie, je perds néanmoins le réflexe de grignoter. J'ai d'ailleurs maigri de six kilos sans m'en apercevoir ! Autre pêché mignon, je succombe très souvent à l'envie d'acheter des vêtements. Mais fort heureusement pour mes finances, aux boutiques luxueuses de l'avenue Montaigne à Paris ( Dior, Céline, La Prada... ), je préfère les vielles friperies de quartier. Coté coeur, enfin, j'ai gardé une petite manie d'adolescente : lorsque je rentre dans une pièce, je ne peux pas m'empêcher de repérer s'il n'y a pas un beau garçon susceptible de me plaire...
Dream'up : Quelle place reste-t-il à ta vie amoureuse ?
Jenifer : Mes relations avec les hommes n'ont rien d'exceptionnelles ! Aujourd'hui, je n'ai qu'une passion, celle de la scène. Malheureusement depuis que le magazine Voici m'a photographié cet été au coté d'un jeune homme sur l'île de Fisher Island ( près de Miami ), les gens s'imaginent que je vis Les feux de l'amour ! avec cet Italien, ce n'était qu'une amourette, rien de passionnel. Je ne suis même pas certaine de le revoir... Quoi qu'il en soit, à l'avenir, j'aimerais protéger davantage mon intimité. Car après tout, ma vie privée ne regarde personne !